Expositions

Victor Soren

Exposition de Victor Soren du 23 mai au 14 juin Ouverture du mercredi azu samedi de 14h à 18h et sur Rdv Vernissage vendredi 23 mai à 19h en présence de l’artiste

C’est une exposition sous forme de rétrospective que nous propose l’artiste puisque certains dessins, anciens n’ont jamais été exposés et ne le seront peut-être plus jamais.

Un monde à découvrir, une sensibilité à "fleur du mal de peau" !

Fiche de l’artiste

Artiste habité, Soren fait corps avec son art, et se dit « convoqué » par ses dessins. Son monde imaginaire est fait de contrastes subtils, sublimés par la lumière et l’ombre et mettant en scène un florilège d’animaux familiers, perdus dans d’obscures chambres d’enfants ou d’étranges divinités tentaculaires, semblant sorties d’un roman de Jules Verne, habitant des ruines désolées. Cette lumière, tant travaillée, si durement gagnée sur le monde de l’ombre dans l’œuvre de Soren, semble être la métaphore d’une réalité briseuse de rêves. L’art de Soren est une épine noire plantée dans le blanc de notre œil.

Extrait de la préface du catalogue Catalogue de 82 pages édité en quantité limitée

Biographie par l’artiste lui-même :

Soren est né le 15 février 1967 à Paris. Il a grandi au Pouliguen, un petit port de pêche breton. Après une scolarité des plus médiocres, il entre à l’École des Beaux-Arts de Nantes et en ressort quelques mois plus tard avec peu de pertes mais beaucoup de fracas pour cause de régression constante. Dès lors il s’enferme dans une vieille maison nantaise, prêtée par sa grand-mère. C’est là que son univers prendra naissance. Chaque nuit il dessine dans une grande exltation rehaussée par une intense consommation d’alcool. Très solitaire, il ne fréquente pas le milieu artistique local et ne montre jamais ses dessins. Il subsiste grâce aux minima sociaux à à divers petits boulots très ponctuels (ouvrier, plongeur, manoeuvre, éboueur...). Àpartir de 199 et durant quelques années il sillone la Bretagne avec sa compagne, CHloé, avant de se fixer à Paris en 2006. Un journ par hasard, il tombe en arrêt devant un dessin de Louis POns : un grand rat traversant une ville, la nuit. Il est subjugué par cette oeuvre et réalise quelque chose : il est ce rat. Autour se trouvent des oeuvres de Denis Pouppeville, qui le touchent également profondément. Se trouvant en si bonne compagnie, il ose avouer à la galeriste, Béatrice Soulié, qu’il dessine. Peu de temps après elle organise se première exposition. Il a alors 42 ans. Il n’est pas précoce. Il boit moins.




Artistes participants